Désillusion sur toi je m'appitoie
Comme souveraine de mon triste coeur;
Un calme qui ne repose plus en moi
Mais me relève et m'étreint loin des pleurs.
Les caprices d'une vie m'atteigneraient-ils?
D'un labyrinthe je remonte le fil;
Espérant la chance, croire est en vue:
L'être que je fus lentement évolue,
Sous le martellement de la pluie du temps,
Plus avant, bravant nuits, peurs et ouragans.
De la connaissance naitra-t-il un amour?
Et de cette peur qui toujours me tenaille,
Verrais-je s'enfuir la nuit pour naitre le jour?
Arborant fièrement quelque médaille,
Vestige passé, futur présent d'un enfant
Qui s'échoua tel un aigle aux ailes d'argent...
ŁαmβэהŦ